Bref, j’étais à l’ONPL !

Avant mercredi 16 Octobre je n’avais jamais assisté à un concert à l’ONPL (Orchestre National des pays de la Loire) et je n’avais jamais écrit sur un blog. J’avais envie d’écrire, de partager mes ressentis. L’Atelier des Initiatives organise Le blog des spectateurs. Je me suis dis « C’est parfait ! C’est pour moi ! Bref, ça commence comme ça ! C’est mon premier article sur le blog des spectateurs. »

20h30, devant les portes de Cité des Congrès, mon accompagnateur est à l’heure, la cloche sonne, c’est l’heure d’entrer. Fauteuil B-4 Parterre, bonne place, très centrale. Les musiciens sont prêts, assis devant leurs instruments, les hommes en smoking et les femmes en robe de soir ou en tailleur. Tout est si élégant et soigné dans les détails. « Bref, c’est l’orchestre de ONPL ! »

Début du concert, le chef d’orchestre entre, le rituel commence : il salue le premier violon, applaudissements, il sort, il revient, applaudissements, il s’installe face à l’orchestre, silence, la musique s’ouvre sur « L’amour coupable ». Thierry Pécou dirige cet hommage à « La mère coupable » de Beaumarchais, inspiré de Mozart et de Rossini. « Bref c’était l’Ouverture de l’Ode à l’amour ».

Deuxième partie du concert, un piano arrive sur scène. Trois mouvement : Allegro, Romance et Allegro assai. Allegro : violons, violoncelles, contrebasses, puis flûte, hautbois, bassons, trompettes, cors et timbales. L’atmosphère est tragique et fougueuse. Ensuite Ronan O’Hora au piano ouvre la belle mélodie de la Romance suivie par les notes graves et mélancolique des violons. Enfin Allegro assai, sur la même tonalité du refrain principal, termine l’œuvre dans une ambiance plus joyeuse. « Bref c’était le Concerto pour piano N. 20 en ré mineur de Wolfgang Amadeus Mozart »

Après l’Entracte, troisième partie. Quatre mouvements. Premier mouvement, Adagio : début discret, silencieux et mystérieux, suivi par l’Allegro vivace plus joyeux et rythmé. Deuxième mouvement, Adagio : les premiers violons sont, d’abord, sur une mélodie calme et lyrique, qui est accentuée, après, par les clarinettes. Troisième mouvement, Scherzo, libre, très vitale, le directeur Mark Shanahan s’enflamme, son corps bouge sur une vague sonore et transmet son énergie à l’orchestre. Quatrième mouvement, Allegro ma non troppo, les temps sont rapide, l’atmosphère gaie et vivante pleine de vivacité et bonheur. « Bref c’était la Symphonie N.4 de Ludwig van Beethoven"

Je rentre chez moi, la musique résonne encore dans mon esprit, le lendemain j’écoute en boucle Mozart et Beethoven. « Je fais des recherches sur eux, sur Vienne, sur le passage du classicisme au romantisme… Bref, voilà mon article. »

Manuela