Dans les bas-fonds, on cherche la sortie.

Le texte du révolutionnaire russe Maxime Gorki revisité par Eric Lacascade met en scène une humanité déchue. Quinze personnages s’affrontent, se confrontent, se confondent, s’effondrent, se révoltent contre une société et contre eux-même.

Un sacré clan de dégénérés s’étale sur scène.
“Mon organisme est empoisonné par l’alcool.” Et l’acteur refuse de passer le balai prétextant ce mal(-être) indomptable.
Il donne le ton. On révèle les travers en chacun ce soir.

C’est en opposant les personnages que les réflexions se révèlent et imagent la société qu’ils dénoncent. On se laisse envahir par le pouvoir, les riches mangent les pauvres et les pauvres se mangent entre eux. Charitable ou détestable ?

La douce note dans cette histoire, c’est Louka, l’homme bon, celui qui transpire la bienveillance. Qui tente de crier plus fort qu’eux, l’amour qu’il porte au monde et aux vivants.

Transition : la musique qui claque et l’obscur bordel !

Un seul objectif : Partir. Pour vivre mieux que “ça”.
“L’Homme nait pour connaitre un jour meilleur.”

Jusqu’où irons-nous pour être au monde ?

CF.