Du cauchemar au rêve...

Le 10 décembre 2015, je pars en tant que profane découvrir un concert de musique classique joué par l’Orchestre National des Pays de la Loire.

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Alexandre Kantorow, jeune musicien de 17 ans, fait son entrée, s’installe au piano et commence son interprétation solo de la "Malédiction" et de la "Fantaisie Hongroise" de Franz Liszt.

Au début, je suis déroutée car les notes sonnent étrangement. La mélodie nous emmène dans un monde sombre et angoissant. Le rythme évolue beaucoup passant de lent à rapide, puis inversement, procurant un sentiment de tension crescendo.

Le style est vraiment très surprenant pour moi, car cela est moins "lisse" que les quelques morceaux de classique que je connais. C’est une vraie découverte musicale !

Ensuite, s’ajoutent les cuivres et le ton monte et s’accélère. La mélodie est plus puissante et nous emporte au dénouement final, en pleine apothéose.

La seconde partie de cette soirée, est une interprétation d’un morceau de Jean Sibelius "Pelléas et Mélisande" et pour conclure les musiciens jouent "Le songe d’une nuit d’été" de Félix Mendelssohn.

Le ton est plus léger avec le morceau de Mendelssohn. La mélodie est plus lumineuse et pleine d’allégresse, avec une fin grandiose et unique.

En effet, à mon plus grand étonnement, j’entends les notes de la marche nuptiale se jouer en conclusion ! J’apprends ainsi, grâce à cette soirée, l’origine de cette mélodie que nous connaissons tous.

Ses dernières notes restent avec moi quand je quitte la salle. Merci pour cette belle découverte !

Fanny