Godard au cinématographe

Le Cinématographe nous offre pendant deux semaines une rétrospective des films de Jean-Luc Godard, cinéaste de la nouvelle vague française, adoré par certains, haï par d’autres. Une programmation d’une trentaine de films connus et moins connus du réalisateur français, dans laquelle on peut se perdre quand on est complètement néophyte comme moi. Pas de problème, on y va au gré du hasard et des disponibilités, sans à priori du coup ! Rien de mieux pour découvrir le travail de Godard.

Alors je ne reviendrai pas sur chacun des films que j’ai eu l’occasion de voir, certains que j’ai apprécié (Le Mépris avec Jean-Paul Belmondo), d’autres non (Éloge de l’amour), mais en tout cas cette rétrospective m’a permis de découvrir ce réalisateur dans un lieu dédié à l’histoire du cinéma et de me forger mon propre avis sur son travail. Que l’on aime ou pas, Godard est un avant-gardiste, qui utilise le support cinématographique pour mettre en scène ses interrogations personnelles et sociétales.

Le cinématographe est un lieu agréable pour aller voir (ou revoir) des vieux (et moins vieux) films. De taille humaine, perdu dans une ruelle à Bouffay, on entre dans ce lieu dédié à la culture du cinéma avec plaisir. La salle en elle-même, avec ses pierres apparentes et son grand rideau rouge, vous plonge immédiatement dans l’ambiance des cinémas d’époque et vous donne envie d’y revenir pour découvrir un prochain cycle concocté par l’équipe de l’association "Ciné-Nantes".

Michaël