Il paraît que le bruit court que les médias nous rendent fous

"Il paraît que le bruit court que nous ne sommes plus en direct" au lieu unique.

Interaction entre l’être et le paraître, l’être en temps que personne, en tant qu’humain, mais aussi comme ce que l’on est réellement à l’intérieur. En opposition le paraître, l’apparence, la stratégie de comment se montrer, comment attirer. Les deux peuvent-ils vraiment se mixer sans que l’un ou l’autre ne soit altéré ? Dans cette pièce, on voit tous les désaccords de l’être humain. Sa plus profonde et sincère envie de faire quelque chose de vrai, de bien, de prôner des faits véridiques, à cette envie de faire toujours plus qui, manipulé peu en venir à rendre folle une personne. Nos moyens d’expression sont tout aussi importants que l’expression elle même. Donner une information fondé qui est, qui vit, mais qui est cependant scénarisé pour plaire au "voyants" (ou spectateurs), pour paraître sous un meilleur jour est-il toujours sincère ? N’est-ce pas une manipulation commerciale pour faire grimper l’audimat, quitte à en oublier un peu l’information première ? A force de tout manœuvrer, jusqu’à nos propres pattes noirs (petits soucis personnels), n’en vient-on pas à se manipuler soit-même pour un simple confort qu’apporte le succès ? Au détriment des valeurs que nous transportons ? Et puis basta, j’en ai marre de réfléchir. L’être et le paraître sont-ils vraiment détachables ? N’est-ce pas la simple composition de l’homme qui l’amène encore et toujours à l’échec ? Le fait " d’être nous " permet de nous questionner sur notre vie et de vouloir sans cesse l’améliorer, mais cette amélioration par le biais du paraître ne nous fait-elle pas régresser à coup sûr ? Tant d’interrogations que pose cette pièce, tant de réponses que d’êtres.
Il parait que... il paraît juste, mais il n’en est rien.

Marion