La Barakason porte bien son nom

Jeudi 15 mai, soirée punk rock à la barakason à Rezé avec Opium du peuple et Brassens not dead.
Une façon originale de (re)découvrir des chansons...

Après une journée de boulot et une petite pause, direction la Barakason pour une soirée "rock". Arrivée vers 20h20 (pour un concert prévu à 20h30), je me dis qu’on va être nombreux devant la porte. Surprise, une douzaine de personnes attend devant la porte de la salle, la billetterie n’est même pas encore ouverte.
Ah si, ça y est, on va pouvoir y aller.
Des enfants, des jeunes, des plus vieux aux styles divers et variés entrent dans la salle.
Un animateur ("à la kon") apparaît sur scène, il va mettre un peu d’ambiance et annoncer la couleur de la soirée. Les musiciens arrivent à leur tour : un chanteur, deux guitaristes, un bassiste et un batteur. Sur des sonorités punk-rock, on peut alors reconnaître les mots de Georges Brassens, le groupe s’appelle d’ailleurs Brassens not dead. Je connais les paroles alors je les reconnais mais on ne les entend pas bien. Ils vont alors enchaîner une vingtaine de chansons du poète en les accessoirisant.

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© La Barakason

L’animateur revient déguisé en gorille, en bergère, en "roi des cons".
Même si aucun des membres du groupe n’a de moustache, ça c’est sûr, Brassens est leur idole.

Les lumières se rallument, changement de plateau mais pas de changement d’ambiance a priori, petite pause au bar avant d’y retourner.

Allez, c’est reparti, place à Opium du peuple. Une basse, une batterie, deux guitares un chanteur (comme le groupe d’avant) et deux choristes/chanteuses/ "opiumettes".
Leur créneau à eux c’est de reprendre les chansons connues et les mixer à la sauce punk, ils font ça depuis 2007. On commence avec "Le Sud" de Nino Ferrer. et en passant par les chansons de Pierre Bachelet, Renaud, Brassens (ah tiens, eux aussi), Claude François par exemple.

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© Simon Nau

Ils entonnent donc une bonne quinzaine de chansons connues du public de la salle mais loin des originales. Je me suis fait quelques frayeurs ce soir : je connais certains tubes par cœur comme "Capri c’est fini" ou "je te survivrai", oups !

Les tubes du grenier sont toujours vivants, ils n’ont pas lésiné sur leur énergie et leur envie de partager. C’était une soirée sympa malgré le son un peu fort : la prochaine fois, j’emporte des bouchons.
Le public n’était pas nombreux mais motivé et a repris en chœur les refrains.

Emilie