Le bruit des arbres qui tombent ou l’art de cultiver ses sens.

Au TU, on en voit de toutes les couleurs. Le 1er mars 2017, Nathalie Béasse a dévoilé sa palette.

Toutes lumières déployées, quatre personnages débarquent.
Musique. Je suis emportée par un tourbillon de violons.
A huit mains, ils peignent un paysage mutant.
La bâche vole, jusqu’à toucher les spectateurs.
Et je danse. Face à ce tableau vivant.

Qui tire sur quelle corde ?
Ils s’accordent et se désaccordent.
C’est une choré des singularités.
Qui les unit en synchronie.

En équilibre et torsion
Les images changent.

La terre, l’eau, l’arbre
Langages, images, langues.
Multiplicité des textures.

Pendant 1h30, cinq corps s’agitent et je m’agite avec eux. Nous voyageons ensemble. Je vois, j’entends, je sens.

“L’inquiétude me fait mal dans le bras gauche.”

La terre, on la sent presque.
Tout se transforme, tout bouge.
Une danse intérieure.

Clémence