Le cinéma marocain contemporain au Cinématographe

Ce petit cinéma de quartier, dans une petite rue, près de la rue de Strasbourg.
Ce petit cinéma qui m’intrigue tant.
Ce petit cinéma avec cette programmation qui me fait envie.
Ce petit ciné que je découvre.
Cette jolie salle, les sièges rouges, les escaliers, les balcons, la scène et le rideau rouge qui se déploie pour laisser place à l’écran blanc.

Bientôt ce petit cinéma sera transféré Cours des 50 otages, j’espère qu’il conservera la même âme et le même esprit...

Le réalisateur Moumen Smihi est venu nous présenter le premier volet de sa saga semi-autobiographique Le Gosse de Tanger.
Cette présentation fut longue, détaillée, sur un rythme très lent. Ce qui annonçait la suite, et je ne m’en doutais pas encore.

Le film retrace l’enfance du réalisateur à Tanger, je ne connais pas les moyens du tournage, mais j’ai vraiment eu du mal à me laisser emporter dans cette histoire.
Malgré un décor d’époque bien reproduit, le jeu des acteurs est difficile, peu fluide, et m’a laissée sur ma faim.
Le rythme du film est à l’image du réalisateur lorsqu’il s’exprime, lent. Trop lent à mon goût.

Je me suis contentée de ce film, je n’irai pas au-delà de cette saga, c’était une découverte, qui ne m’a pas emballée, mais une découverte quand même.

Lucie