Twenty-seven perspectives, à la découverte d’une « symphonie chorégraphique »

C’est un mardi soir, le temps est doux et l’ambiance de Noël est présente dans les rues de Nantes. Je me rends à pied au Grand T, heureuse d’enfin découvrir cette scène conventionnée. Dès l’arrivée, je suis charmée : je traverse un jardin pour arriver dans le hall du théâtre. L’ambiance est familiale et agréable. Le placement est numéroté, je m’assois dans mon siège douillet et admire cette grande et belle salle.
Je ne sais pas à quoi m’attendre, le programme fait état d’une « symphonie chorégraphique pour 10 danseurs  », de la «  Symphonie n°8 de Franz Schubert, dite l’inachevée », d’un dialogue «  entre la symphonique cachée et la composition chorégraphique  ».

Pile à l’heure, la symphonie de Schubert est lancée et les dix danseurs entrent en scène. Chacun évolue sur les planches avec sa chorégraphie, l’ensemble est perturbant : qui regarder ? où regarder ?
Je me laisse porter par la musique et mon regard vagabonde.
Les différentes scènes se suivent, parfois avec seulement un ou deux danseurs mais le plus souvent avec toute la troupe. Les chorégraphies s’entremêlent et s’enchaînent dans l’harmonie et j’oublie un instant ce qui se passe à l’extérieur de la salle.
Une heure plus tard, le spectacle prend fin et s’ensuit une salve d’applaudissements.

A noter : grâce à cette représentation j’ai découvert la symphonie « inachevée » que, d’ailleurs, j’écoute en écrivant et article.

Elise