Un peu de douceur un samedi soir

Si la configuration de la salle était parfaite pour accueillir cet artiste pop, Julien Gasc, en première partie, n’était par contre pas au niveau. Il n’a pas su emballer le public avec une musique que l’on écouterait plus volontiers seul au fond de son canapé. Par contre, on peut voir que les univers de ces 2 artistes se croisent s’inspirent l’un l’autre.

Le public a su rester attentif tout de même, pour la qualité musicale. Après s’être laissé le temps de se faire désirer un peu, Lenparrot arrive. La salle intimiste permet de se sentir proche d’un artiste qui prend tout de même un peu son temps pour rentrer en communion avec nous. Mais ça finit par marcher, pour notre plus grand plaisir.

Alors non, nous n’y allons pas pour nous défouler et frapper des mains et des pieds avec frénésie. On prend le contre-pied de la fièvre du samedi soir qui commence à sévir au niveau du bar et nous nous laissons submerger par ce doux voyage musicale de ce produit nantais.

Le lendemain, Lenparrot remet le couvert, mais cette fois-ci accompagné d’un quatuor à cordes et de Juliette Armanet. Les Nantais ne s’y sont pas trompé en réservant par avance ce deuxième concert rapidement complet, dommage pour moi, tant mieux pour eux.

Un album que je prendrai le temps de ré-écouter chez moi par une soirée d’hiver.

Michaël