Cette nuit dédiée aux films courts me semble un bon moyen pour faire connaissance avec ce lieu aux multiples facettes pour l’occasion : séances dans la grande salle, dans la Chapelle, en plein air, et les surprises… La soirée commence dans la grande salle avec deux courts-métrages présentés dans le cadre du festival des trois continents sur la vie des enfants (...)
Les performances d’un artistes qui se dit, "plasticien explorant la liturgie spectaculaire en faisant des collages musicaux".
Annoncer la couleur Gérald Kurdian. C’est l’homme de l’affiche, celui qui se cache derrière cette perruque rouge. Comme l’annonce l’affichette « Oyez, oh yeah ! En attendant Pierrick (Sorin)… des interventions légères et pleines d’humour… ». Pour cette première intervention, on ne pouvait trouver meilleure description. La suite n’est qu’un ressenti bien difficile à (...)
Cette nuit-là, je n’ai pas dormi. Le Grand T m’a tenue éveillée par une série ininterrompue de courts-métrages en tous genres.
« Les Fourberies de Scapin » au Grand T /// Mise en scène d’Omar Porras /// Par la troupe du Teatro Malandro Époustouflante démonstration ce mardi au Grand T d’une troupe allumée et virevoltante au service de la satire et de la farce servie par son maître incontesté, Molière. Des couleurs… Des couleurs, d’abord : il faut imaginer l’atmosphère d’un « Diner » (...)
Un petit coup de tampon avec un grand T sur la main, et hop, c’est parti pour la longue nuit du court. Au programme, des courts métrages donc, mais aussi un mystère dans la nuit.
Dans une petite salle éclairée comme en plein jour, assises nues derrière une table de conférence, trois jeunes femmes attendent que le public s’installe. Le ton décalé et provocateur est donné, en même temps que le thème du nu qui se donne en spectacle, abordé de façon comique mais aussi personnelle et théorique.
Le LU propose un rendez-vous qui se veut « léger et plein d’humour ». Quelques dizaines de personnes sont réunies autour de Theo Kooijman, artiste hollandais, ayant vécu en Belgique, et installé à Paris. L’ambiance est sympathique et décontractée au foyer haut du Lieu à l’image de cet homme là : nous sommes assis sur des coussins par terre, ou sur des bancs. Un CD (...)
Le vendredi 11 juin, Le Grand T proposait des court-métrages de 19 heures à l’aube. Je suis arrivé vers 20:30 en me disant que tenir jusqu’à la dernière projection, celle du soleil, ne serait pas fait d’avance. Impossible de tout regarder. Le défi était plutôt en réussir à faire le bon choix.
J’aime la liberté qui se dégage du court. Souffrance, humour, dérision, sagesse… La 11ème longue nuit du court du Grand T m’a permis de profiter des petits bonheurs simples comme des grandes vérités qui peuvent s’exprimer par le biais du court-métrage. Arrivée au Grand T après l’averse et tout juste pour l’ouverture des hostilités, je découvre le programme de la (...)