
Le cadre intimiste de la salle laisse d’emblée présager une bonne soirée.
Ça commence très fort avec Mein Sohn William, seul sur scène avec ses micros, sa guitare, ses samples et ses délires. On ne s’ennuie pas une seule seconde avec ce garçon qui chante, joue de tous ses instruments et bouge partout. Il s’éclate dans son univers, et on le suit. Chaque morceau a ses rythmes différents, aux consonances rock, folk, électro…et tout passe très vite. A conseiller autant pour le concert, que pour le personnage déjanté.
J’ai été moins charmée par l’Enfance Rouge. Ce trio franco-italien présente son dernier opus avec des musiciens venant de Tunis. Tous les ingrédients sont là : charisme, voix sombres de rockeurs, guitare, basse, batterie, percussions, violon, sans oublier le mélange des genres. L’entente est palpable entre les artistes. Ils sont présents sur scène, mais ce spectacle mêlant rock au son électrique et musique tunisienne ne m’a pas convaincue. Grand coup de chapeau au violoniste qui a, par ailleurs, fait une excellente prestation.
Marine Derrien
