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	<title>Atelier des Initiatives</title>
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		<title>Atelier des Initiatives</title>
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		<title>Nuit de courts m&#233;trages au Grand T</title>
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		<dc:date>2010-07-15T08:42:10Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Atelier des Initiatives</dc:creator>



		<description>Cette nuit d&#233;di&#233;e aux films courts me semble un bon moyen pour faire connaissance avec ce lieu aux multiples facettes pour l'occasion : s&#233;ances dans la grande salle, dans la Chapelle, en plein air, et les surprises&#8230; La soir&#233;e commence dans la grande salle avec deux courts-m&#233;trages pr&#233;sent&#233;s dans le cadre du festival des trois continents sur la vie des enfants en Afghanistan. La difficult&#233; de l'acc&#232;s &#224; la culture et la perte de l'insouciance y sont d&#233;nonc&#233;s. L'&#233;tape suivante est beaucoup plus l&#233;g&#232;re car (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/local/cache-vignettes/L100xH101/arton1025-ee9b6.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='100' height='101' class='spip_logos' style='height:101px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette nuit d&#233;di&#233;e aux films courts me semble un bon moyen pour faire connaissance avec ce lieu aux multiples facettes pour l'occasion : s&#233;ances dans la grande salle, dans la Chapelle, en plein air, et les surprises&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La soir&#233;e commence dans la grande salle avec deux courts-m&#233;trages pr&#233;sent&#233;s dans le cadre du festival des trois continents sur la vie des enfants en Afghanistan. La difficult&#233; de l'acc&#232;s &#224; la culture et la perte de l'insouciance y sont d&#233;nonc&#233;s. L'&#233;tape suivante est beaucoup plus l&#233;g&#232;re car je me retrouve dans une caravane o&#249; un dr&#244;le de personnage, kitsch &#224; souhait, pr&#233;sente &#224; sa fa&#231;on &#171; La belle au bois dormant &#187; : un tr&#232;s bon moment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A cette heure, la Chapelle est pleine &#224; craquer. Tant pis, je retourne dans la grande salle d&#233;couvrir des courts-m&#233;trages autour de la philo, non sans quelque appr&#233;hension. Et l&#224; surprise, ambiance g&#233;n&#233;rale devant la &#171; Mission Socrate &#187; o&#249; l'esprit des Monty Pithon n'&#233;tait pas tr&#232;s loin. Ce grand moment est suivi d'un autre petit film bien sympathique, sarcastique &#224; souhait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Projection ext&#233;rieure de 8 petits formats d'animation, de qualit&#233; in&#233;gale, qui ont provoqu&#233; sourires pour certains et b&#226;illements pour d'autres. Ce n'est pourtant pas le moment de partir car c'est le d&#233;ferlement de tuiles et p&#233;pins &#224; l'int&#233;rieur. Le th&#232;me m'a attir&#233;e, mais les films &#233;taient un peu d&#233;cevants avec un rythme assez mou, &#224; l'exception de la pisseuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce visionnage de s&#233;quences courtes confirme la libert&#233; d'action des auteurs pour se permettre de traiter des th&#232;mes avec une r&#233;elle prise de risque pour des rendus originaux, auxquels on adh&#232;re dans l'ensemble.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En r&#233;sum&#233;, sensation mitig&#233;e avec un tr&#232;s bon d&#233;but de soir&#233;e, et un coup de mou au milieu, qui a eu raison de ma pr&#233;sence&#8230;et non, je n'aurai pas mang&#233; le petit pain au chocolat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marine Derrien&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Indiligence = elegance</title>
		<link>http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/Indiligence-elegance</link>
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		<dc:date>2010-07-05T09:09:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Gael Montgiraud</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Les performances d'un artistes qui se dit, &quot;plasticien explorant la liturgie spectaculaire en faisant des collages musicaux&quot;.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/local/cache-vignettes/L100xH100/arton1004-1ea42.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='100' height='100' class='spip_logos' style='height:100px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En cette fin de mois de mai, tous les nantais n'attendent qu'une chose, l'ouverture de l'exposition de Pierrick au Lieu Unique. Nous sommes depuis pris d'une angoisse terrible. Que faire en attendant Pierrick ? Heureusement le Lieu Unique a trouv&#233; de quoi nous faire patienter en nous concoctant quelques ap&#233;ro-spectacle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour aller voir Antoine Defoort, nous p&#233;n&#233;trons dans un des &#233;tages vides de cette ancienne usine pour aller nous asseoir sur un petit gradin faisant face &#224; un &#233;cran blanc. Devant nous un petit ordinateur pos&#233; sur une table et un personnage drolatique v&#234;tu d'un pantalon en velours et d'un gilet bleu, portant une petite moustache et se coiffant avec la raie sur le c&#244;t&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Antoine Defoort nous met tout de suite &#224; l'aise en nous expliquant qu'il nous pr&#233;sentera plusieurs performances en passant du coq &#224; l'&#226;ne au cas o&#249; l'on voudrait trouver un soup&#231;on de rationalit&#233; ou de logique dans ce qui va suivre. Puis il encha&#238;ne en nous d&#233;voilant son fameux sch&#233;ma, imprim&#233; sur le flyer, sens&#233; nous aider &#224; comprendre le d&#233;roulement du spectacle. Les expressions comme &#171; transdisciplinarit&#233; &#187; et &#171; investigation des cadres &#187; se m&#233;langent ou encore &#171; exhibition des rouages &#187; avec &#171; exaltation du trivial &#187;. Ensuite vont se succ&#233;der une vingtaine de performances nous plongeant dans son univers teint&#233; d'absurde et de d&#233;rision. Il faut le voir pour en rire car nous riions &#233;norm&#233;ment. J'ai beaucoup aim&#233; sa recherche sur la musicalit&#233; de la parole, sa fa&#231;on de se mouvoir et surtout de garder son s&#233;rieux m&#234;me dans ses d&#233;lires les plus insens&#233;s. Un de mes moments savoureux fut la reprise la plus &#233;pur&#233;e de la chanson &#171; Billie Jean &#187; de Michael Jackson jou&#233;e &#224; la bouche et &#224; l fl&#251;te &#224; bec.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A la fin du spectacle, nous pouvons continuer de d&#233;couvrir et, pourquoi pas, emporter chez nous une partie de l'univers d' Antoine Defoort puisqu'il nous propose nombre de livres, CD et DVD de ses productions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ceux qui sont sensibles &#224; ce type d'humour je vous recommande la visite de son site &lt;a href='http://entuenedufard.be/' class='spip_out'&gt;entuenedufard.be&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gael Montgiraud&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>En attendant Pierrick... G&#233;rald Kurdian</title>
		<link>http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/En-attendant-Pierrick-Gerald</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/En-attendant-Pierrick-Gerald</guid>
		<dc:date>2010-07-01T09:48:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mathilde Morgand</dc:creator>



		<description>Annoncer la couleur G&#233;rald Kurdian. C'est l'homme de l'affiche, celui qui se cache derri&#232;re cette perruque rouge. Comme l'annonce l'affichette &#171; Oyez, oh yeah ! En attendant Pierrick (Sorin)&#8230; des interventions l&#233;g&#232;res et pleines d'humour&#8230; &#187;. Pour cette premi&#232;re intervention, on ne pouvait trouver meilleure description. La suite n'est qu'un ressenti bien difficile &#224; traduire avec des mots. This is the hello monster C'est le titre de l'album qu'il vient de sortir avec son groupe. Le spectacle-conf&#233;rence, (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/local/cache-vignettes/L100xH100/arton996-55e21.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='100' height='100' class='spip_logos' style='height:100px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Annoncer la couleur&lt;/strong&gt;
G&#233;rald Kurdian. C'est l'homme de l'affiche, celui qui se cache derri&#232;re cette perruque rouge. Comme l'annonce l'affichette &#171; &lt;i&gt;Oyez, oh yeah ! En attendant Pierrick&lt;/i&gt; (Sorin)&#8230; &lt;i&gt;des interventions l&#233;g&#232;res et pleines d'humour&#8230;&lt;/i&gt; &#187;. Pour cette premi&#232;re intervention, on ne pouvait trouver meilleure description. La suite n'est qu'un ressenti bien difficile &#224; traduire avec des mots.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://www.myspace.com/tithm' class='spip_out'&gt;&lt;strong&gt;This is the hello monster&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
C'est le titre de l'album qu'il vient de sortir avec son groupe. Le spectacle-conf&#233;rence, sorte de performance musicale, qu'il a propos&#233; ce mercredi soir &#233;tait tout aussi incongru que le nom de l'album. L'intitul&#233; ne nous &#233;claire pas beaucoup plus : &lt;i&gt;1999 (ou pourquoi les m&#233;chants ont toujours l'accent russe)&lt;/i&gt;. Sous-titre : &lt;i&gt;Une performance lo-fi sur l'industrie musicale inspir&#233;e par la s&#233;rie &lt;strong&gt;Cosmos 1999&lt;/strong&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un cocktail vitamin&#233; tout droit sorti d'une autre plan&#232;te&lt;/strong&gt;
Derri&#232;re cela, une d&#233;couverte magique, un beau moment d'euphorie o&#249; les quelques spectateurs-auditeurs furent embarqu&#233;s dans son univers humoristique et d&#233;jant&#233;. Les rires dans la salle en attestent, tout comme ce commentaire derri&#232;re moi &#171; C'est g&#233;nial &#187;. Avis que je partage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un gentil monstre&lt;/strong&gt;
G&#233;rald Kurdian est ce qu'on appelle un touche-&#224;-tout : apr&#232;s un cursus en arts visuels, il s'essaye &#224; la danse contemporaine, il &#233;crit des chansons. Avec &lt;i&gt;This is the hello monster&lt;/i&gt;, il met au point une sorte de com&#233;die musicale dont chaque interpr&#233;tation en public donne lieu &#224; une performance dr&#244;le et d&#233;jant&#233;e. L'histoire, s'il faut en chercher une, est une sorte de montage &#224; &#171; 4 sous &#187; : morceaux de piano accompagn&#233;s de chansons et de bruitages maisons, le tout sur fond de montage vid&#233;o r&#233;alis&#233; &lt;i&gt;in-situ&lt;/i&gt; avec appareil photo num&#233;rique et projet&#233; en diaporama. Un curieux cocktail vitamin&#233; et d&#233;tonnant qui r&#233;serve de belles surprises, le tout orchestr&#233; par un homme simple et sinc&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Musicalement, c'est un petit bijou. Une voix parfaite, des sonorit&#233;s venues d'ailleurs, reflets de son univers : des sons, des bruitages, des cui-cui&#8230; Ce moment partag&#233; avec l'artiste est un avant go&#251;t frais et euphorisant de &lt;a href='http://www.lelieuunique.com/arts_plastiques/pierrick_sorin/exposition_pierrick_sorin_au_lieu_unique.html' class='spip_out'&gt;&lt;i&gt;R&#233;trospective/Prospective !&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; exposition beaucoup plus &quot;lourde&quot; et os&#233;e consacr&#233;e &#224; l'artiste vid&#233;aste nantais Pierrick Sorin, &#224; d&#233;couvrir jusqu'au 29 ao&#251;t au Lieu Unique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mathilde Morgand&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Courts toujours</title>
		<link>http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/Courts-toujours</link>
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		<dc:date>2010-06-30T12:29:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lucie AUBIN</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Cette nuit-l&#224;, je n'ai pas dormi. Le Grand T m'a tenue &#233;veill&#233;e par une s&#233;rie ininterrompue de courts-m&#233;trages en tous genres.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/-Commentaires-de-spectateurs-" rel="directory"&gt;Commentaires de spectateurs&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/local/cache-vignettes/L100xH100/arton984-62ce4.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='100' height='100' class='spip_logos' style='height:100px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un Grand T visiblement bien pr&#233;par&#233; pour de belles festivit&#233;s : deux billetteries ext&#233;rieures qui tamponnaient les poignets des spectateurs, tables et chaises en terrasse, install&#233;es &#224; proximit&#233; d'une buvette, orchestre mont&#233; sous les auvents, table de mixage dans le hall... A 19h30, l'air encore trop humide a contraint les jeunes &#233;l&#232;ves du conservatoire se mettre &#224; l'int&#233;rieur pour interpr&#233;ter quelques musiques de films, sous l'oeil attendri des premiers spectateurs d&#233;couvrant le programme qui leur permettrait d'organiser un tant soit peu leur nuit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un public clairsem&#233; au d&#233;but, clairsem&#233; &#224; la fin, mais pas non plus de foule durant la nuit. Peut-&#234;tre la faute &#224; une m&#233;t&#233;o peu encourageante et &#224; une coupe du monde qui commen&#231;ait &#224; peu pr&#232;s en m&#234;me temps que le premier court.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La formule est pourtant int&#233;ressante, et oblige &#224; une petite organisation : on d&#233;couvre le programme &#224; l'entr&#233;e pour s'apercevoir que tout ne sera pas visible et qu'il faudra faire des choix : des projections &#224; la chapelle sont donn&#233;es en m&#234;me temps que dans la grande salle ou sur le mur du voisin. Reste &#224; s'orienter selon ses affinit&#233;s. Pour ma part, j'ai cherch&#233; au maximum les films d'animation, qui m'impressionnent toujours par les techniques mises en &#339;uvre. Le mur du voisin ne m'a pas d&#233;&#231;ue en cela, avec des animations faites au moyen d'un mur, d'un immeuble, de t-shirts...
A la chapelle, des propositions plus conceptuelles, comme une s&#233;lection de courts d'Alexander Kluge, aux propositions d&#233;cal&#233;es, variant les supports visuels et auditifs, &#224; l'ambiance quelque peu surr&#233;aliste et riche de multiples r&#233;f&#233;rences et plus tard dans la soir&#233;e, une r&#233;trospective th&#233;matique sur la m&#233;moire. J'ai alors appr&#233;ci&#233; de pouvoir quitter la salle entre deux films...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entre deux films justement, une pause en terrasse est toujours possible, ou bien dans un autre espace am&#233;nag&#233; : le parc du Grand T. L&#224;, au milieu des arbres, trois caravanes myst&#233;rieusement herm&#233;tiques, devant lesquelles s'amassent des groupes de f&#234;tards, autour d'une gitane en robe verte &#224; pois blancs qui invite tous les passants &#224; se d&#233;hancher sur les vinyles qu'elle propose. Visiblement, danser est la condition &lt;i&gt;sine qua non&lt;/i&gt; pour pouvoir percer le myst&#232;re de ces caravanes d'o&#249; nos pr&#233;d&#233;cesseurs sortent le sourire aux l&#232;vres. Deux timides d&#233;hanchements me permettent d'entrer d'abord chez la Belle au bois dormant, puis chez le Chat bott&#233;. L'histoire nous est cont&#233;e derri&#232;re le cadre d'une t&#233;l&#233;vision &#233;vid&#233;e, par un homme en surv&#234;tement, un vinyle et des marionnettes parfaitement r&#233;alis&#233;es pour r&#233;duire &#224; n&#233;ant tout fantasme sur tel prince tant attendu ou telle fameuse princesse. Un court-th&#233;&#226;tre parmi les courts cin&#233;matographiques, qui fait une pause bien surprenante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retour dans la grande salle, o&#249; finissent par se retrancher tous les irr&#233;ductibles spectateurs. Une programmation assez vari&#233;e, parfois d&#233;cevante ou frustrante, lorsqu'on attend d'un court m&#233;trage une chute qui nous surprenne, mais int&#233;ressante pour la d&#233;couverte des diverses fa&#231;ons de remplir l'exercice et heureusement rattrap&#233;e par la s&#233;lection de Philippe Coutant, en particulier le film surprise, &quot;Omnibus&quot; de Sam Karmann. La curiosit&#233;, une bonne compagnie et la promesse de croissants frais &#224; l'aube ont eu raison de la fatigue et de la lassitude qui se sont parfois faites sentir...
Mais la pr&#233;diction de Philippe Coutant en d&#233;but de soir&#233;e s'est av&#233;r&#233;e juste : les premiers arriv&#233;s sont souvent les derniers partis et je ne regrette pas d'en avoir fait partie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lucie Aubin&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les Fourberies de Scapin</title>
		<link>http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/Les-Fourberies-de-Scapin,983</link>
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		<dc:date>2010-06-25T08:25:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Atelier des Initiatives</dc:creator>



		<description>&#171; Les Fourberies de Scapin &#187; au Grand T /// Mise en sc&#232;ne d'Omar Porras /// Par la troupe du Teatro Malandro &#201;poustouflante d&#233;monstration ce mardi au Grand T d'une troupe allum&#233;e et virevoltante au service de la satire et de la farce servie par son ma&#238;tre incontest&#233;, Moli&#232;re. Des couleurs&#8230; Des couleurs, d'abord : il faut imaginer l'atmosph&#232;re d'un &#171; Diner &#187; am&#233;ricain avec tout le folklore qui l'accompagne : juke-box, tabourets hauts typiques, portes saloon, costumes r&#233;tros, le tout tremp&#233; dans le kitsch le (...)

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&lt;a href="http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/-Commentaires-de-spectateurs-" rel="directory"&gt;Commentaires de spectateurs&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/local/cache-vignettes/L100xH98/arton983-0d934.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='100' height='98' class='spip_logos' style='height:98px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Les Fourberies de Scapin &#187; au Grand T /// Mise en sc&#232;ne d'Omar Porras /// Par la troupe du Teatro Malandro&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#201;poustouflante d&#233;monstration ce mardi au Grand T d'une troupe allum&#233;e et virevoltante au service de la satire et de la farce servie par son ma&#238;tre incontest&#233;, Moli&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des couleurs&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des couleurs, d'abord : il faut imaginer l'atmosph&#232;re d'un &#171; Diner &#187; am&#233;ricain avec tout le folklore qui l'accompagne : juke-box, tabourets hauts typiques, portes saloon, costumes r&#233;tros, le tout tremp&#233; dans le kitsch le plus outrancier. Dans ce d&#233;cor fantasmatique et anachronique, ne soyez pas &#233;tonn&#233;s si les poissons s'animent soudain tandis que la troupe, mixant audacieusement Moli&#232;re fa&#231;on Grease, transforme la sc&#232;ne en com&#233;die musicale d&#233;lirante. Nous sommes chez Omar Porras, grand d&#233;fricheur de classiques. Apr&#232;s Ma&#238;tre Puntila et son valet Matti de Brecht et El don Juan de Tirso de Molina, deux variations sur la relation ambivalente et houleuse entre ma&#238;tres et valets, il s'empare de la plus fameuse com&#233;die de Moli&#232;re pour la transplanter dans le d&#233;cors burlesque d'une pseudo-am&#233;rique de folklore. L'intrigue : deux jeunes barbeaux, L&#233;andre fils de G&#233;ronte et Octave fils d'Argante, ont profit&#233; de l'absence de leurs parents respectifs pour se marier. Le premier avec Zerbinette, esclave &#233;gyptienne, et le second avec Hyacinthe, jeune fille sans fortune. Le retour des g&#233;niteurs sera l'occasion pour Scapin, valet de L&#233;andre, arch&#233;type du valet rou&#233;, de montrer ses talents de manipulateur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8230;et du souffle !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut avouer que jouer cette pi&#232;ce demande du ressort. La performance &#224; laquelle on assiste laisse pantois. Il convient de tirer un coup de chapeau &#224; Omar Porras pour son choix de com&#233;diens, et &#224; ses com&#233;diens pour le talent et l&#8216;&#233;nergie prodigu&#233;e.
Gestuelle &#171; cartoonesque &#187; accentu&#233;e par le jeu survitamin&#233; : Porras en rajoute par l'utilisation de masques grotesques et l'on rit et se moque davantage de ces personnages tant&#244;t odieux(G&#233;ronte et Argante, bourgeois born&#233;s et avaricieux) ou carr&#233;ment niais (L&#233;andre, sorte de nabot cintr&#233; dans un costume &#224; carreaux ringard, domin&#233; par sa caract&#233;rielle de m&#232;re, Hyacinthe camp&#233;e en sotte pleurnicharde).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a les quelques clins d'&#339;il potaches gliss&#233;s &#231;a et l&#224; (j'ai beaucoup ri en me faisant trait&#233; de sous-breton buveur de muscadet). Il y a l'&#233;nergie dominant cette pi&#232;ce all&#232;gre, et cette jeune troupe (re)donnant des couleurs et du peps' &#224; une interpr&#233;tation qui n'aurait pas d&#233;pareill&#233; du temps de son illustre cr&#233;ateur.
Pour tout cela, merci Omar Porras, et merci les artistes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Thomas Geffriaud&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le Myst&#232;re de la nuit du Grand T</title>
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		<dc:date>2010-06-24T14:57:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Arribat</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Un petit coup de tampon avec un grand T sur la main, et hop, c'est parti pour la longue nuit du court. Au programme, des courts m&#233;trages donc, mais aussi un myst&#232;re dans la nuit.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/local/cache-vignettes/L100xH100/arton982-8ac63.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='100' height='100' class='spip_logos' style='height:100px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La nuit a un peu de mal &#224; tomber sur le Grand T, ce 11 juin. Car c'est timidement que les tout jeunes musiciens du conservatoire nous accueillent avec quelques musiques de films. Et c'est dans une salle clairsem&#233;e que, &#224; 19h30, est lanc&#233; le premier court. Cette ann&#233;e-l&#224;, les noctambules ne sont pas venus en masse. La faute au temps, disent certains, au foot, affirment d'autres. Tant pis : &#224; d&#233;faut de chaleur humaine et d'une ambiance d&#233;brid&#233;e, nous enfilons un pull et nous p&#233;n&#233;trons, d'un pas non moins vaillant, dans les profondeurs de la nuit &#224; la rencontre des myst&#232;res qui nous y attendent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le grand T, un cin&#233;ma ? Qui l'eut cru ? Et pourtant si, un vrai cin&#233;ma 3 salles, dont la principale &#233;quip&#233;e d'un projecteur 35 mm. &#192; de bonnes installations mat&#233;rielles s'ajoutent une organisation efficace, intelligente et agr&#233;able : entre la grande salle et la petite de la &#171; Chapelle &#187;, se trouve le troisi&#232;me &#233;cran, en plein air, sur le mur du b&#226;timent voisin. Et quel plaisir d'assister &#224; des courts m&#233;trages de peinture murale, entre-autres, sur &#171; le mur du voisin &#187; ! Dans le hall du Grand T, un DJ tente de r&#233;chauffer l'atmosph&#232;re. Pour l'y aider, une buvette s'est install&#233;e sur le parvis, avec ses tables et ses lampions de guinguette. Et ce n'est pas tout : dans le bosquet, que dis-je, dans la for&#234;t inqui&#233;tante du Grand T se trouve un camp boh&#233;mien ! L&#224;, une gitane au sang chaud nous invite &#224; entrer dans trois caravanes &#233;nigmatiques. Myst&#232;re que je percerai plus tard dans la soir&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Revenons pour l'instant au cin&#233;ma. Trois &#233;crans, donc trois programmes. Cela veut dire qu'il faut faire des choix, et les th&#233;matiques sous lesquelles sont class&#233;s les courts nous y aident. Il y en a pour tous les go&#251;ts, du film d'animation au film documentaire, en passant par des formes plus exp&#233;rimentales propos&#233;es par les associations &#171; Videozarts &#187; et &#171; Mire &#187;. Dans cette derni&#232;re cat&#233;gorie j'ai, pour ma part, d&#233;couvert les couts m&#233;trages d'Alexander Kluge, le &#171; Godard germanique &#187;. Et, si ces propositions ont d'abord surpris mon &#339;il non averti, j'ai &#233;t&#233; s&#233;duit par l'esth&#233;tique &#171; ann&#233;e 70 &#187; et l'atmosph&#232;re &#233;trange qui s'en d&#233;gage. La nuit commence plut&#244;t bien, donc. (D'autant plus que le myst&#232;re des caravanes reste entier).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais apr&#232;s cela, plus grand chose de remarquable : la plupart des courts que je vois sont fastidieux, sentimentaux, politiquement corrects et, aberrations selon moi pour des courts, longs et sans chute. Car un court m&#233;trage, et c'est en cela que je l'appr&#233;cie, doit pouvoir, en quelques minutes, construire une atmosph&#232;re et une structure narrative, construction complexe qu'il d&#233;truit sans vergogne &#224; la toute fin. Certes, l'esth&#233;tique du court est importante et elle a suffi &#224; me faire appr&#233;cier certaines propositions. De m&#234;me, j'ai &#233;t&#233; admiratif de la technique virtuose de certains courts d'animation. N&#233;anmoins les chutes font cruellement d&#233;faut. Est-ce &#224; dire que la forme classique du court est ringarde ?
Non, &#233;videmment, car dans cette s&#233;lection somme toute ennuyeuse se trouvent quelques chefs d'&#339;uvre, d'autant plus marquants que les autres ne le sont gu&#232;re. Je pense notamment &#224; &lt;i&gt;&#201;milie Muller&lt;/i&gt;, d'Yvon Marciano. Ou encore au tr&#232;s simple mais tr&#232;s efficace &lt;i&gt;Omnibus&lt;/i&gt;, le &#171; film surprise &#187; de la fin de soir&#233;e. Car oui, la nuit s'est termin&#233;e en beaut&#233;, et les caf&#233;s et croissants qui r&#233;compensent les derniers noctambules y sont pour quelque chose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors quoi ? Un bilan assez mitig&#233; ? Oui... mais. Le myst&#232;re. Car qu'en est-il de ces fameuses caravanes stationn&#233;es dans la profonde for&#234;t du Grand T ? La curiosit&#233; &#233;tant plus forte que l'obscurit&#233; de la nuit, me voici donc embarqu&#233; dans l'une d'elles avec 9 autres voyageurs improbables. L'int&#233;rieur est un mus&#233;e du kitch, mais ce qui capte le regard est une vieille t&#233;l&#233;vision &#233;vid&#233;e qui tr&#244;ne en plein milieu. C'est, en fait, un mini-th&#233;&#226;tre, et c'est &#224; un mini-spectacle de marionnette que nous assistons : trois contes de Perrault sont revisit&#233;s par la compagnie &lt;i&gt;Scopitone&lt;/i&gt;, sur une mise en sc&#232;ne de C&#233;dric Hingouet. D&#233;cal&#233;, dr&#244;le, g&#233;nial. &#192; croire que ce qui se fait de mieux au Grand T, c'est quand m&#234;me et surtout du th&#233;&#226;tre !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; la saison prochaine, donc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nicolas Arribat&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Strip th&#232;ses</title>
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		<dc:date>2010-06-24T10:01:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lucie AUBIN</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Dans une petite salle &#233;clair&#233;e comme en plein jour, assises nues derri&#232;re une table de conf&#233;rence, trois jeunes femmes attendent que le public s'installe. Le ton d&#233;cal&#233; et provocateur est donn&#233;, en m&#234;me temps que le th&#232;me du nu qui se donne en spectacle, abord&#233; de fa&#231;on comique mais aussi personnelle et th&#233;orique.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/local/cache-vignettes/L100xH100/arton981-875c3.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='100' height='100' class='spip_logos' style='height:100px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une &#171; proposition &#187; de Ga&#235;lle Bourges, qui tient du th&#233;&#226;tre, de la danse, de l'essai, du sketche m&#234;me.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'animateur qui arrive en d&#233;but de pi&#232;ce nous annonce un colloque, mais aux allures de show t&#233;l&#233;vis&#233; o&#249; le public est invit&#233; &#224; poser ses questions par sms. Un ton humoristique port&#233; en grande partie par ce personnage interpr&#233;t&#233; par Gaspard Delano&#235;, qu'on observe avec plaisir jouer cet intellectuel aussi facilement vaniteux que distrait par les &#233;vocations et d&#233;monstrations explicites de ses trois invit&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trois danseuses professionnelles qui ont en commun de trouver leurs cachets en dansant dans un th&#233;&#226;tre &#233;rotique. Ce colloque est alors l'occasion de jeter un regard int&#233;rieur sur le spectacle qu'elles y offrent, notamment l'exercice du strip tease, dont chacune fait d'ailleurs &#224; sa mani&#232;re, une d&#233;monstration.
Mais elles prennent &#233;galement beaucoup de recul sur cette activit&#233; et r&#233;pondent &#224; des questions portant aussi bien sur les techniques chor&#233;graphiques utilis&#233;es que sur le lieu en lui-m&#234;me, le public qui le fr&#233;quente, la place de la femme dans un tel spectacle, les images et fantasmes qu'il v&#233;hicule...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un habillage th&#233;orique du th&#233;&#226;tre &#233;rotique, qui met le strip tease &#224; nu, diss&#233;qu&#233; par ses propres interpr&#232;tes. On se demande parfois jusqu'&#224; quel point les danseuses jouent leur propre r&#244;le, quelle est la part de r&#233;alit&#233; dans le personnage qu'elles interpr&#232;tent et dont les propos et r&#233;flexions approfondies s'appuient sur des situations qu'on suppose toutes v&#233;cues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lucie Aubin&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Theo Kooijman</title>
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		<dc:date>2010-06-22T09:28:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marine Derrien</dc:creator>



		<description>Le LU propose un rendez-vous qui se veut &#171; l&#233;ger et plein d'humour &#187;. Quelques dizaines de personnes sont r&#233;unies autour de Theo Kooijman, artiste hollandais, ayant v&#233;cu en Belgique, et install&#233; &#224; Paris. L'ambiance est sympathique et d&#233;contract&#233;e au foyer haut du Lieu &#224; l'image de cet homme l&#224; : nous sommes assis sur des coussins par terre, ou sur des bancs. Un CD de rock belge des ann&#233;es 80 passe. Theo s'active, commence &#224; raconter sa vie, l'importance de la musique, sa d&#233;couverte de la photographie (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/local/cache-vignettes/L100xH101/arton971-7ff18.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='100' height='101' class='spip_logos' style='height:101px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le LU propose un rendez-vous qui se veut &#171; l&#233;ger et plein d'humour &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelques dizaines de personnes sont r&#233;unies autour de Theo Kooijman, artiste hollandais, ayant v&#233;cu en Belgique, et install&#233; &#224; Paris. L'ambiance est sympathique et d&#233;contract&#233;e au foyer haut du Lieu &#224; l'image de cet homme l&#224; : nous sommes assis sur des coussins par terre, ou sur des bancs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un CD de rock belge des ann&#233;es 80 passe. Theo s'active, commence &#224; raconter sa vie, l'importance de la musique, sa d&#233;couverte de la photographie avec son premier reflex'. Point de d&#233;part de tous ces n&#233;gatifs depuis une trentaine d'ann&#233;es. N&#233;gatifs de photos qu'il n'a pas fait d&#233;velopper, et qui ne sont pas non plus class&#233;s. Il est sur la plupart des prises de vue, du moins on le devine&#8230;Il joue avec sa propre image, avec le temps qui passe, les souvenirs de sa vie. On ne le distingue pas vraiment, donc on ne se rend pas compte du temps qui passe&#8230;Est-ce cela l'objectif ? Tout au long de son show, il enl&#232;ve des v&#234;tements, en remet d'autres. Il se d&#233;voile, puis se camoufle, le myst&#232;re reste entier. Quid des trente ann&#233;es ? Trente ans de vie, comme tout le monde. Enfin, peut-&#234;tre pas comme tout le monde quand m&#234;me : il a l'air de s'en passer des choses dans sa t&#234;te.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je dois pr&#233;ciser que j'ai davantage &#233;t&#233; sensible &#224; la personnalit&#233; de Kooijman, qu'&#224; sa performance artistique. En effet, je sens que je passe un bon moment, mais ce n'est qu'apr&#232;s le spectacle, en y repensant que j'ai pu commencer &#224; comprendre les questions existentielles abord&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qui est s&#251;r, c'est que l'humour fait partie int&#233;grante de sa vie, et le spectateur suit ses &#233;lucubrations avec plaisir. Rencontre avec un &#234;tre attachant, il y a pire comme d&#233;but de soir&#233;e. C'est bon, je suis d&#233;tendue, il est 20h30, je peux d&#233;finitivement aller prendre un ap&#233;ro !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marine Derrien&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La longue nuit du court</title>
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		<dc:date>2010-06-17T14:59:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Atelier des Initiatives</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Le vendredi 11 juin, Le Grand T proposait des court-m&#233;trages de 19 heures &#224; l'aube. Je suis arriv&#233; vers 20:30 en me disant que tenir jusqu'&#224; la derni&#232;re projection, celle du soleil, ne serait pas fait d'avance. Impossible de tout regarder. Le d&#233;fi &#233;tait plut&#244;t en r&#233;ussir &#224; faire le bon choix.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.atelierdesinitiatives.org/spip/local/cache-vignettes/L100xH98/arton978-66f1e.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='100' height='98' class='spip_logos' style='height:98px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Venez, venez ! N'ayez pas peur ! &#187;. Une belle fille bien disjonct&#233;e nous attire vers trois caravanes, celles de la compagnie Scopitone et Cie. Il fallait choisir entre &#171; La Belle au Bois Dormant &#187;, &#171; Le Petit Chaperon rouge &#187; et &#171; Le Chat bott&#233; &#187;, et rentrer au rythme de la musique. J'ai choisi la premi&#232;re histoire. La caravane faisait fonction de salle de spectacles, et le personnage muet mimait une recomposition sarcastique et dr&#244;le de cette histoire peu probable gr&#226;ce &#224; des enregistrements sur vinyle. J'ai eu envie de voir les autres deux caravanes, les limite du temps m'ont donn&#233; une mauvaise excuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette nuit n'a pas &#233;t&#233; trop longue. Mes difficult&#233;s &#224; m'endormir devant les films, ajout&#233;es au fait que les films les plus longs que j'ai visionn&#233; duraient 35 minutes et que j'ai rencontr&#233; des gents sympas, ont acc&#233;l&#233;r&#233; le temps. J'aime bien les machines du temps comme celles-la. J'avais envie de prendre une bi&#232;re et de me reposer pendant les entre-actes, mais des films tournaient, et pas n'importe quels films.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai commenc&#233; par la Grande Salle. Il y avait les Courts de Philo par Premiers Plans (festival renomm&#233; d'Angers). Ils ont projet&#233; deux moyen-m&#233;trages autour de la philosophie, mais avec des points de vue totalement diff&#233;rents. Mission Socrate a &#233;t&#233; ce que j'avais besoin en ce moment : un film p&#233;dant et sur le p&#233;dantisme, avec des improbables et bien baign&#233; dans l'humour. Candidature, est un film sur les aprioris, sur les diff&#233;rents chemins que le futur nous garde &#224; chacun de nous, mais avec des personnages qui se prennent bien la t&#234;te.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avais envie de voir La Chapelle, une petite salle toute en longueur, que disposait d'un &#233;cran carr&#233;. La compagnie Mire proposait plusieurs films sur le Mouvement de la M&#233;moire. Quelqu'un avec un accent bien anglais nous a parl&#233; bri&#232;vement de leur th&#233;matique. Le premier court-m&#233;trage pr&#233;sentait un village roumain, qui m'a beaucoup rappel&#233; mon enfance en Galice. Le r&#233;alisateur joue avec la vitesse des images et avec les bruitages des machines agricoles. La compagnie a eu beaucoup de probl&#232;mes techniques dans la projection de ce film qui m'ont emp&#234;ch&#233; de rentrer dedans. Le deuxi&#232;me, tr&#232;s court, n'avait pas de son (suite aux probl&#232;mes avec le premier film, je ne savais pas quoi penser). Au d&#233;but du troisi&#232;me, je suis parti. Il restait peu de spectateurs dans la salle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avais eu une bonne premi&#232;re rencontre avec Premiers Plans, donc je me suis d&#233;cid&#233; &#224; revenir dans la Grande Salle. J'ai chass&#233; au vol Le secret de Salomon, un film sur l'homme invisible malgr&#233; lui ; Les Williams sur les vieilles et compliqu&#233;es relations de deux copains ; et La Pisseuse, une fille avec la t&#234;te en l'aire mais qui tiens la vie par la main.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Premiers Plans pr&#233;sentent, apr&#232;s deux Hot dogs et une bi&#232;re, les Plans Anim&#233;s. Pour moi ces cr&#233;ations d'animation (aussi bien digitale que analogique) ont &#233;t&#233; les meilleures projections de la soir&#233;e (bien meilleures que le Best of qui suivait). Je dois nommer Grise mine, Benigni, Sauvage, Red-end and the seemingly symbiotic society et Trois, Quatre. Mais je veux surtout parler de trois court-m&#233;trages : Logorama est un film d'animation r&#233;alisait que avec des symboles publicitaires et slogans (qui a re&#231;u des prix partout o&#249; il s'est pr&#233;sent&#233; et tr&#232;s r&#233;cemment un Oscar au meilleur court-m&#233;trage) ; What light est un projet innovant et un incroyable travail avec la lumi&#232;re ; et Make-down, une r&#233;alisation sur le visage d'une femme &#224; base des changements dans le maquillage que nous laissent perplexes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis arriv&#233; en retard pour le premier Best of, 8 et des poussi&#232;res. Le suivait Lost paradise, est un film sur les difficult&#233;s de l'amour entre deux personnes de diff&#233;rentes ethnies, dans un pays tr&#232;s attachait &#224; la religion. Je pense que &#224; ce stade, il faut innover vraiment beaucoup pour que un court-m&#233;trage de 9 minutes sur les juifs et les musulmans soit attractif. Pour moi c'est une belle courte histoire d'amour sans plus. C'est gratuit pour les filles ne m'a pas du tout convaincu. Si on prend un sujet plus que commun et on donne des dialogues d'adolescentes &#224; des adolescentes, tout &#231;a filmait &#171; au naturel &#187;, &#231;a ne donne rien de sp&#233;cial, forcement. Pour finir le Best of : O'Moro, film d'animation sur le m&#233;tissage &#224; Naples.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Encore une petite pause. Je me suis rendu compte que bien profiter des pauses &#233;tait important, pour ne pas saturer de l'&#233;cran, et pour pouvoir savourer les courts. Je savais que la th&#233;matique prochaine serait Vers le sud, mais je ne me suis pas pr&#233;cipit&#233; dans la salle. Quand je suis arriv&#233;, un film sur l'immigration de l'Espagne en France finissait. Je me suis identifi&#233;, de par mes origines, aux situations v&#233;cues par les protagonistes. Un retour tardif pour un mariage plus que symbolique... j'ai d&#233;j&#224; v&#233;cu &#231;a. Sauf que c'&#233;tait une partie de l'Espagne vers le sud. A chaque fois &#231;a me rends un peu plus triste de savoir que l'Espagne pour les fran&#231;ais est formait de San S&#233;bastien, Barcelone et (surtout) l'Andalousie. Deux autres films d'animation faisaient partie de cette section. Madagascar, carnet de voyage une tr&#232;s belle r&#233;alisation qui invite au voyage ; Au premier dimanche d'ao&#251;t qui parle des typiques personnages dans les bals d'&#233;t&#233; et qui m'ont fait applaudir le travail qui peut avoir derri&#232;re une telle cr&#233;ation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour finir la nuit, vers 4:30 du matin, Philippe Coutant (directeur du Grant T qui selon mes sources devrait bient&#244;t quitter le poste) avait carte blanche. Pour la plupart des films, ils sont des d&#233;buts des ann&#233;es 90 et ils ont bien souffert le passage du temps. Le batteur du Bol&#233;ro (de Ravel) avec Jacques Villeret (heureusement), Emilie Muller, B&#234;te de sc&#232;ne (avec une bonne poign&#233;e d'acteurs, entre autres, Michel Piccoli), Quelle troupes, Monsieur ? et Le d&#238;ner. Sauf ce dernier, ce qui caract&#233;rise ces films est une petite touche de romantisme, tous en lien avec l'art (musique classique pour le premier, cin&#233;ma pour le deuxi&#232;me et th&#233;&#226;tre pour troisi&#232;me et quatri&#232;me), et toujours une bonne couche d'absurde. Ce sont des films que se font vieux. Le d&#238;ner (2006) est un court-m&#233;trage qui surprend. Quand tout m&#232;ne &#224; penser qu'il y a eu un &#233;quivoque et que la chute sera terrible, la situation se retourne deux fois sur elle m&#234;me et nous fait mettre un b&#233;mol sur les pr&#233;jug&#233;s. Je ne raconte pas plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malheureusement je ne pourrais pas vous parler du film surprise, parce que je ne me rappelle pas (ce n'est pas un bon signe).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; la fin de la soir&#233;e, reprise du court-m&#233;trage d'animation re&#231;u aux Oscars et petit d&#233;jeuner &#224; l'aube. Je suis ravi de pouvoir profiter d'une id&#233;e si riche. Le Grand T donne la possibilit&#233; pour la modique somme de 9 euros de profiter toute une nuit des meilleurs court-m&#233;trages de diff&#233;rents festivals et compagnies, avec de l'art de rue, musique, etc... Je fais un appel &#224; Philippe Coutant pour qu'il me garde une place parce que je reviendrais l'ann&#233;e prochaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nilo Pardo Garcia&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Faisons court !</title>
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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'aime la libert&#233; qui se d&#233;gage du court. Souffrance, humour, d&#233;rision, sagesse&#8230; La 11&#232;me longue nuit du court du Grand T m'a permis de profiter des petits bonheurs simples comme des grandes v&#233;rit&#233;s qui peuvent s'exprimer par le biais du court-m&#233;trage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Arriv&#233;e au &lt;a href='http://www.legrandt.fr/' class='spip_out'&gt;Grand T&lt;/a&gt; apr&#232;s l'averse et tout juste pour l'ouverture des hostilit&#233;s, je d&#233;couvre le programme de la Longue nuit du court. Comme la pluie qui a rafra&#238;chie l'atmosph&#232;re, les premiers courts-m&#233;trages jettent un froid r&#233;aliste mais vital sur la soir&#233;e. La r&#233;alit&#233; : c'est celle de &lt;i&gt;Bulbul l'enfant des villes&lt;/i&gt; de Reza Hossaini Yemak (2008 &#8211; 26min) et de &lt;i&gt;Des briques et des r&#234;ves&lt;/i&gt; de Sediqa Rezaei (2008 &#8211; 26min) ; deux documentaires, bouleversants et plus que r&#233;alistes, sur le travail des enfants en Afghanistan.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;10 minutes apr&#232;s dans le parc. Quelques personnes s'agitent timidement, au son d'un vieux 45 tours de Blondie, entre 3 caravanes plant&#233;es au milieu des arbres. Quelques pas de danse et nous voil&#224; embarqu&#233;s &#224; bord d'une caravane dans le monde th&#233;&#226;tral et loufoque des contes de notre enfance. Gr&#226;ce &#224; Nicolas Emery de &lt;a href='http://scopitoneetcompagnie.free.fr/accueil.htm' class='spip_out'&gt;Scopitone et Cie&lt;/a&gt;, nous sommes plong&#233;s dans l'univers d&#233;tourn&#233; de &lt;a href='http://scopitoneetcompagnie.free.fr/france/belle_bois.htm' class='spip_out'&gt;La belle au bois dormant&lt;/a&gt;. Tass&#233;s dans ce 9m&#178;, nous &#233;coutons le jeune homme transpirant raconter sa version kitch de &lt;i&gt;La belle au bois dormant&lt;/i&gt; derni&#232;re son cadre de t&#233;l&#233;viseur. Nous l'observons, hilares, danser sur Gym Tonic (Tou-tou you tout') apr&#232;s avoir servi un caf&#233; plut&#244;t cors&#233; &#224; ses invit&#233;s (Il faut bien cela pour tenir La longue nuit du Court !). Cette parenth&#232;se d&#233;cal&#233;e nous ravie et encourage &#224; poursuivre l'aventure.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retour en salle et plong&#233;e, en noir et blanc, philosophique et d&#233;jant&#233;e dans la Gr&#232;ce antique de Socrate (&lt;i&gt;Mission Socrate&lt;/i&gt; de Bertrand Lenclos et Jackie Berroyer &#8211; 2009 &#8211; 26min). Un peu plus tard en plein air et sur le mur du voisin : films d'animation bricol&#233;s avec des bouts de scotch (&lt;i&gt;Une vie&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Une ville&lt;/i&gt; d'Emmanuel Bellegarde). Cette forme particuli&#232;re qu'est le court-m&#233;trage ne fait pas l'objet d'une grande m&#233;diatisation, pourtant, elle m&#233;rite le d&#233;tour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je quitte le Grand T apr&#232;s &lt;i&gt;La pisseuse&lt;/i&gt; (de Fr&#233;d&#233;ric Benzaquen et Suzanne Legrand &#8211; 1999 &#8211; 21min) ou la journ&#233;e d'une fille qui a la poisse, doit passer un examen et a une envie de pisser plus forte que tout. D&#233;part anticip&#233; alors qu'un &#171; Best of &lt;a href='http://www.premiersplans.org/festival/index.php' class='spip_out'&gt;Premiers Plans&lt;/a&gt; 2010 &#187; &#233;tait propos&#233; &#224; partir de 1h30, mais prise d'une s&#233;rieuse envie de revenir l'ann&#233;e prochaine&#8230; peut-&#234;tre jusqu'&#224; l'aube cette fois-ci !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mathilde Morgand&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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